vendredi 13 novembre 2009

Contraste en ce vendredi 13.

Le coeur qui brûle et qui avale tout, du plomb aux commissures des lèvres, le sourire impossible, la bouche qui traîne par terre. L'envie sourde de s'endormir, de boire tout l'alcool de la ville, de décoller, de s'engourdir de sexe.

Et puis au détour d'un sourire sur St-Denis reprendre espoir l'espace d'un moment, les dents fières, le regard perçant, avancant le coeur flottant sur ces notes féériques qui emplissent l'air de la station Berri.

Merci à vous deux, Monsieur le camelot et Monsieur le chinois qui jouait de la flûte traversière: vous avez fait ma soirée.

mercredi 21 octobre 2009

And it hurts with every heartbeat. - Robyn

Maybe we could make it all right
We could make it better sometime

Maybe we could make it happen baby
We could keep trying
but things will never change

So I don’t look back
Still I’m dying with every step I take
But I don’t look back

Just a little, little bit better
Good enough to waste some time
Tell me would it make you happy baby

We could keep trying
but things will never change

So I don’t look back
Still I’m dying with every step I take
But I don’t look back

We could keep trying
but things will never change
So I don’t look back

Still I’m dying with every step I take
But I don’t look back

And it hurts with every heartbeat
And it hurts with every heartbeat
And it hurts with every heartbeat
And it hurts with every heartbeat
And it hurts with every heartbeat
And it hurts with every heartbeat
It hurts wïth every heartbeat

mercredi 23 septembre 2009

J'essaie d'écrire, en vain. Je suis fébrile. Encore. Les coïncidences défilent et ce matin, je me suis réveillée, effrayée. Et si tout allait trop vite ?

Je me sens avancer, emportée par un tourbillon géant, et j'ai peine à dormir le soir tellement je tourne dans ma tête, tellement je vois les prochaines étapes, les prochaines idées et ce qui me fait le plus peur...

C'est que je n'en vois pas la fin.

Miroir


Je suis passée de l'autre coté, je la vois, elle me sourit.

lundi 21 septembre 2009

De retour.

Je ne suis pas
morte,

seulement essouflée.

Un papillon est
passé,

j'ai couru longtemps.


De retour dans mes
souliers,

un sentiment étrange.

De ne plus être la
même,

celle qui souriait au vent.

samedi 27 juin 2009

Et juin a filé...

avec mon sourire et ma vie. Tellement, tellement vite. J'ai pas compris sur le coup, je me suis demandé si c'était ça le temps qui passe et la vieillesse. Moi qui commence à ricanner à voix haute et à me parler toute seule, me coucher épuisée, me réveiller épuisée, et sourire tristement.

Puis au détour rencontrer la vie, celle qu'on voulait, celle qui espère, qui fait croire, qui nous rend à nous même.

Et derrière tout ça la peur gluante qui ne part pas même sous la douche parce qu'il fait trop chaud de toute façon.

dimanche 31 mai 2009

Un espace où l'on s'oblige à jouer, pour mieux apprendre à se maîtriser. Le contrôle pour seul réel amant, malgré la quantité de corps qu'elle rencontre. Le jeu de l'amour, l'amour du jeu. Et dans son lit, jamais de larmes. Un peu de solitude mais le sentiment grisant de vivre jusqu'au bout de sa folie.

dimanche 24 mai 2009

La liberté...

Vous avez peur de moi parce que je suis libre.

Libre de vos carcans étroits de bonnes familles, libre d'interdits associant la peur au danger.

Vous dites que ce que je fais est mal, vous dites que je vais me bruler. Vous dites que ça ne durera pas, que forcément ça ne finira pas bien tout ça.

Vous m'enchainez à l'arbre pourtant, je vous jure, je grimperai tout en haut et elles, les chaînes, retomberont sur vous.

JE ME RIS DE VOUS.

Des questions comme d'habitude.

Combien de temps avant que mon écriture devienne régulière ? Combien de temps avant que je cesse de bloquer ce qui se terre au fond de moi ? Combien de temps avant que je m'accepte, que je m'aime, que je m'assume ?